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:FRflag: This is the French version of Aventura Divino. For the English version, click on this link: Aventura Divino #8 (EN)

Dans le chapitre précédent…

Aventura Divino #7 (FR)
Entrés dans le temple du mont Couckme, Basile et Carelle sont dans une impasse, ils ont du mal à progresser dans leur quête pour trouver les 4 divinités nuibiennes. Parallèlement, Gédéon a démonté les mensonges de Masane, et les deux rivaux se sont accordés à rejoindre Basile et Carelle… ce qu'ils ont fait. Les 4 protagonistes de l'histoire sont désormais réunis.

Chapitre 8 – Un nouveau départ

Après avoir longuement inspecté les lieux, Gédéon confirme les propos de Basile sur le fait que le sol est mobile… pour lui, il ne fait aucun doute, c’est une plateforme reliée à un mécanisme très complexe qui n’est pas visible de là où ils sont. Reste à trouver comment activer ce mécanisme. Carelle regarda à son tour le sol, et a remarqué un détail : il y a une sorte de bas-relief, circulaire comme la salle et la plateforme, et toujours sur le même axe. Et à y regarder de plus près, ce bas-relief s’avère être… une écriture ! Mais si elle ressemble à l’écriture antique vue précédemment, ce n’est pas exactement la même chose. Il y a des signes qu’elle ne reconnait pas. Malgré ça, elle a quand même essayé de traduire à partir de ses connaissances sur la langue antique qui avait été vue vers l’entrée de la grotte, mais ce n’est pas très convaincant :
« Parler être bien étinceler non petit transporteur. Il déplace soumis auprès des suprêmes. Unique parler pour transporter, écrit ici pour futurs soumis. »
Dans la continuité de cette inscription difficilement compréhensible se trouve une autre inscription, avec des signes plus courts. Carelle reconnait presque tous les signes, mais aucun ne représente un mot complet. On dirait des morceaux de mots qui auraient été isolés, pour former une sorte de « combinaison » encore plus incompréhensible :
« Val Fafa Sol La Sol Fa, Al Do, Val La, Al Fa Do Ré Bémol Dododo, Val Si La Bémol Sol, Al Do, Val Fa »
« Je viens de relire tout ça, je n’ai absolument rien compris… Si l’un d’entre vous a une explication… dit Carelle.
— Il parle d’un « non-petit transporteur ». Peut-être que dans « non-petit », il faut comprendre, le contraire de petit. Donc, ça serait « grand ». Ce serait un « grand transporteur » dont parle la personne qui a rédigé ces inscriptions. répond Basile.
— Mais qu’est-ce qu’un « transporteur » ? Ça doit avoir un rapport avec le fait que la plateforme sur laquelle nous nous trouvons est mobile. Elle doit pouvoir nous « transporter » quelque part, mais où ? Et comment ? ajoute Masane.
— Je ne vois pas d’issue visible. Elle ne peut pas nous mener sur les côtés, et en haut, il y a un plafond, et je doute fort que ce plafond puisse disparaitre comme par enchantement. » dit Gédéon.

Carelle réfléchit… elle observe le sol, puis dit : « Je viens de repenser à quelque chose… Pourquoi toujours regarder vers le haut ? Et si cette plateforme… descendait, tout simplement ? Peut-être que c’est vers le bas qu’elle se déplace.
— Alors dans ce cas, ce « grand transporteur » serait en fait une sorte d’ascenseur géant ! Et donc… nous nous trouvons dessus en ce moment même. dit Basile.
— Mais alors comment l’activer ? Cherchons dans le reste de l’inscription… Notre sculpteur d’écritures bizarres a parlé d’un « unique parler » qui serait écrit ici pour les « futurs soumis ».
— J’imagine que par « unique parler », il fait allusion à l’espèce de code sans queue ni tête écrit à côté.
— Mais pourquoi parle-t-il de « futurs soumis » ? Il parle de soumission, mais auprès de qui ? Et quel genre de soumission ? demande Masane.
— Je doute fort que ce soit le genre de soumission que tu apprécies, crois-moi… À mon avis, notre sculpteur parle de soumission vis-à-vis des quatre divinités, car il parlait « d’êtres suprêmes ». Je ne vois pas d’autre explication à cela… répond Gédéon.
— Mais alors ça voudrait dire que selon la personne qui a écrit cela, les « futurs soumis » seraient ceux qui iraient auprès des quatre divinités… et donc, que NOUS sommes des « futurs soumis » ! dit Basile.
— Alors dans ce cas, si ce « transporteur » mène les « futurs soumis » auprès des quatre divinités, cela signifie que c’est avec ça qu’on pourra enfin les trouver ! Je sens qu’on approche du but ! dit Carelle avec conviction.
— Reste à savoir COMMENT on fait bouger cet ascenseur des temps anciens… Peut-être faut-il tout simplement prononcer cette « combinaison » ? » dit Basile.

Masane répond alors : « Laisse, je m’en charge… »
Il hurle « Val Fafa Sol La Sol Fa ! Al Do ! Val La ! Al Fa Do Ré Bémol Dododo ! Val Si La Bémol Sol ! Al Do ! Val Fa !!! »
Mais malgré les braillements de Masane, rien ne se passe… à part une très légère vibration du sol, mais sans suite.
« Je suis sûr que c’est bien en disant cette combinaison que l’ascenseur réagit. Cette secousse en est la preuve. À mon avis, on a dû mal prononcer. » affirme Basile.

Pendant ce temps, Gédéon était en train de réécrire la traduction… Après quoi, il s’est rendu compte de quelque chose.
Il dit : « Regardez ça ! Ces « Sol », ces « Fa », ça ne vous dit rien ? Ce sont des notes de musique ! Et « Fafa », c’est certainement la note « Fa » deux fois ! Idem pour ce « Dododo » qui est certainement la note « Do » qui survient à trois reprises.
— Mais oui bien sûr ! Et je viens de me souvenir de quelque chose : dans la langue antique que j’avais étudié, j’avais découvert que lorsqu’ils disaient « Val », ils parlaient du chiffre 4, et que « Al », c’était le chiffre 5… Donc cela signifie qu’il faut remplacer certains passages pour le prononcer correctement. » répond Carelle.
Carelle prend la feuille de Gédéon et réécrit certains passages. Après modification, la combinaison ressemble à ça : « 4 Fa, Fa Sol La Sol Fa, 5 Do, 4 La, 5 Fa Do Ré Bémol Do, Do, Do, 4 Si La Bémol Sol, 5 Do, 4 Fa »
« C’est déjà mieux, là ! Mais on ne met pas de chiffres dans une partition, que signifient-ils ? demande Basile.
— Ça me parait évident. Les chiffres représentent l’intonation… il faut certainement prononcer ces notes en suivant l’intonation donnée. dit Carelle.
— Je vais le faire ! dit Masane.
— Stop ! Pas question que tu fasses saigner les tympans une fois de plus ! Je suggère de laisser Carelle le faire, c’est elle qui a trouvé après tout. » dit Gédéon.
Carelle récita, avec la bonne intonation et bémols où il faut : « Fa, Fa Sol La Sol Fa, Do, La, Fa Do Ré Do, Do, Do, Si La Sol, Do, Fa »
Soudain, la plateforme se mit à bouger. Elle vibrait de plus en plus, et s’enfonça dans le sol, d’abord lentement, puis de plus en plus rapidement… La sortie est devenue inaccessible puisqu’elle se trouvait désormais en hauteur par rapport aux quatre aventuriers.

Basile, Carelle, Masane et Gédéon se retrouvent dans une autre salle circulaire, avec quatre immenses portes qui semblent très solides. Au-dessus de chaque porte se trouve une inscription, toujours dans cette langue très ancienne que Carelle peine à déchiffrer malgré sa ressemblance avec la langue antique qu’elle a étudiée. C’est pourquoi elle essaye de traduire lettre par lettre en se basant sur les mots de la langue antique. Au-dessus d’une des portes, il est écrit un mot ressemblant à un mot de l’alphabet antique qui lui-même signifie « la terre ». Mais le mot de la langue présente dans ce temple est plus court que celui de l’alphabet antique. La dernière lettre ressemble à une lettre de l’alphabet antique qui est l’équivalent du « A ». Après réflexion, Carelle pense que cette inscription qui se trouve au-dessus de l’une des portes signifie « Terra ». Au-dessus de l’une des autres portes, pareillement, il est écrit un autre mot qui a lui aussi des points communs avec un mot de l’alphabet antique, qui signifie « l’eau », mais une fois encore, le mot écrit dans la langue présente dans toutes les inscriptions de ce temple est plus court. Carelle en déduit que le mot au-dessus de cette porte ci signifie « Água ». Au-dessus d’une autre porte, on trouve un mot très court… En partant de la même méthode, on voit un mot qui s’apparente au mot de l’alphabet antique signifiant « l’air », mais avec une fois de plus des différences avec celui-ci. En usant donc de la même méthode, Carelle traduit ce mot par « Ar », tout simplement. Enfin, au-dessus de la dernière porte, il y a un mot qui, certes, est de l’alphabet que Carelle ne connait pas, mais qui ne lui est pas inconnu pour autant… Il ressemble beaucoup à un mot de l’alphabet antique qu’elle avait aperçu dans le recoin du mont Couckme qui s’avérait être l’entrée de la grotte menant au temple où elle et ses compagnons sont actuellement. Carelle a quand même continué à utiliser la même méthode pour traduire le mot de l’alphabet qu’elle ne connait pas, et a finalement traduit en… « Vida » ! Ce même mot qui était utilisé, dans sa variante de l’alphabet antique, pour parler d’une « vague vida » qui aurait des liens avec l’extinction de l’ère primaire.

Pour résumer… au-dessus des différentes portes se trouvent respectivement les termes « Terra », « Água », « Ar » et « Vida ».
« Je soupçonne ces mots d’être les noms des quatre divinités. Et ces portes doivent certainement nous y mener. dit Basile.
— Certes, mais… par où on va commencer nos recherches ? Il y a quatre portes, donc forcément quatre chemins, certainement très complexes ! Je doute que ce soit une chose aisée. répond Carelle.
— Et bien… on est quatre, non ? Donc on pourrait se répartir les tâches : chacun d’entre nous prendra un chemin différent. suggère Masane.
— Mais Masane… je ne suis pas sûr que ce soit prudent. Le danger est omniprésent. Qui sait ce qui nous attend dans ces couloirs ? dit Basile.
— Masane a raison… c’est la seule solution pour être efficace. Quitte à prendre des risques. N’avons-nous pas tous l’amour du risque ici ? » dit Carelle.
Gédéon dit à Basile : « Elle dit la vérité. On a tous connu des aventures palpitantes, ce ne sont pas des êtres qui auraient un pouvoir de soumission qui vont nous faire peur, voyons !
— Vous m’avez convaincu… On va faire comme ça ! Alors, qui va prendre quelle direction ?
— Je vais prendre la porte « Ar », vu que ça parle de l’air… l’air, ça m’inspire, vu que je suis le seul de nous quatre qui a la capacité de voler… enfin, de planer désormais, après ma méchante blessure de tout à l’heure.
— Vu qu’on m’a souvent qualifié de terre-à-terre, je vais prendre la porte « Terra », au moins le choix est vite fait. dit Gédéon.
— Je ne sais pas quoi choisir entre « Água » et « Vida »… j’hésite entre les deux. Bah… je laisse Carelle choisir, et je prendrai le chemin restant.
— Eh bien moi, de mon côté, c’est « Vida » qui m’inspire le plus, car cette histoire de « vague vida » m’avait déjà beaucoup intriguée quand on avait vu ça sur les murs.
— Okey ! Alors moi je prendrai donc la porte « Água », par élimination ! »
Carelle donna des coups de patte aux quatre portes pour les ouvrir, puisque manifestement, elle seule est en mesure d’ouvrir les portes de ce temple… D’ailleurs, Masane, Gédéon et Basile espèrent qu’ils n’auront pas d’autres portes à ouvrir, faute de quoi ils ne pourraient plus avancer. Basile alla dans le couloir derrière la porte « Água », Carelle dans le couloir derrière la porte « Vida », Gédéon dans le couloir derrière la porte « Terra », et enfin, Masane alla dans le couloir qui se cache derrière la porte « Ar ».

Masane alla jusqu’au bout du couloir… à ce moment-là, il était face à un mur, dans lequel il semblait y avoir une sorte de trappe. Dans la mesure où il n’y avait pas d’autre issue, il décida de prendre le risque d’entrer. Mais contre toute attente, il n’y avait pas de « toboggan » comme on a l’habitude de voir derrière ce genre de trappe, mais simplement… une autre salle. La trappe semblait servir à isoler l’air provenant de cette autre salle, car l’air y était tout particulier. Il y avait une odeur tout particulièrement agréable, mais également indescriptible. Masane se sentait également beaucoup plus léger, comme si la gravité était plus faible.
Masane dit : « Dans quoi me suis-je fourré ? »
Il s’apprêtait à avancer, quand soudain, un navisia ailé et cornu apparut devant lui. Sous sa corne, ses yeux montraient un regard vide, comme s’il louchait. Masane était surpris, puisque les navisias ont disparu depuis des millénaires. Et le navisia n’avait pas l’air très amical.
« Qui… êtes… vous ? dit le navisia.
— Hein ? Tu parles notre langue ?
— Nous comprenons tous les moyens de communication ici… c’est ainsi que nous ont éduqués nos maitres… Maintenant, je vous demande : qui êtes-vous ? Et que faites-vous dans ce lieu sacré ? Le Quadri-Temple n’est pas censé être ouvert au premier macaure venu.
— Je… je m’appelle Masane, je suis un jeune macalite en quête d’aventures. Heu… Je suis venu pour accompagner mon… heu…
— Accompagner votre quoi ?
— Compagnon ! Hem… Je suis venu pour accompagner votre… heu… mon compagnon, pardon…
— Votre compagnon ? Et il est où votre compagnon ?
— Il est ici… Il est parti dans un autre couloir…
— Bon, alors ce ne sera pas à moi de m’en occuper, vu qu’il n’est pas dans le secteur de Maitre Ar. Moi, je suis chargé de servir Maitre Ar. C’est la seule chose qui donne un sens à ma vie, c’est lui-même qui me l’a dit.
— Mais c’est dégoutant ! Ce « Maitre Ar » vous a lavé le cerveau ou quoi ? La vie ne saurait se résumer à servir quelqu’un ! La vie est avant tout le bien le plus précieux que l’on possède. La vie ne saurait être complète sans des moments de plaisir, sinon c’est le suicide.
— Des moments de plaisir ? Qu'est-ce ?
— Des moments où l'on est heureux… c'est la joie, le bonheur. Le terme de « plaisir » a aussi un deuxième sens, mais si vous pouviez déjà connaitre le premier, ça serait un bon début.
— Désolé monsieur le macaure… mais mon seul but dans la vie est de servir Maitre Ar, et de le protéger coute que coute, même si ça doit être la dernière chose que je ferai. De fait, je n’ai pas d’autre choix que de vous éliminer, la seule chose qui garantirait la paix pour mon maitre. EN GARDE, MACAURE ! »
C’est alors que commença un combat entre Masane et le navisia. Le navisia attaquait essentiellement au corps-à-corps, et Masane devait faire très attention à la corne de son adversaire qui pourrait le blesser mortellement. Cela dit, Masane avait aussi des ressources, avec ses S&B’s qu’il garde toujours en réserve.

Pendant ce temps, Gédéon, qui était allé en direction du couloir « Terra », avançait prudemment droit devant lui. Au bout du couloir se trouvait une autre salle, où il n’y avait qu’un seul chemin. Il marchait doucement, quand soudain, il a senti sous ses pattes un sol moins dur que la roche sur laquelle il marchait jusqu’alors. Il regarda le sol, et surprise, c’est de l’herbe ! D’ailleurs, il y a comme une odeur de fleurs partout dans la salle. Ça sent… la nature ! Soudain, Gédéon entendit un bruit provenant d’un recoin à l’ombre. Il aperçoit une silhouette ronde, avec des antennes et des jambes.
Gédéon dit : « Masane, je sais que c’est toi ! Sors de là ! »
Cette silhouette sort de l’ombre, et se retourne de sorte à ce que ses bras soient visibles. Et là, Gédéon sursaute de peur : cet individu n’est pas Masane car il est bleu, et surtout, il a une paire de bras supplémentaire !
Gédéon dit alors, tremblant de peur : « Impossible… Des macalites à 6 pattes, ça n’existe pas ! Mais alors… ce n’est pas un macalite ??? »
En réalité, cet individu est un macasiavore, une espèce de la catégorie des « macaures », ces derniers étant à priori les ancêtres des macalites. Le macasiavore est la seule espèce de macaure à être carnivore, et qui se nourrit de navisias. Soudain, Gédéon sentit une main saisir sa jambe droite par derrière. C’était un autre macasiavore ! Gédéon sursaute alors, et frappa le macasiavore avec sa jambe gauche, ce qui l’a libéré de celui-ci. Il courût alors droit devant pour échapper aux deux monstres, mais il vît une dizaine d’autres macasiavores devant lui ! Gédéon panique alors… il décide de courir dans la direction opposée pour revenir dans la salle circulaire d’où il vient, mais d’autres macasiavores sont apparus de différents recoins, lui barrant la route.
Gédéon dit : « Non… Ça ne peut pas se finir comme ça… »
Les macasiavores ont progressivement encerclé Gédéon, qui ne peut plus s’enfuir, et s’approchent tout doucement de lui.
Gédéon dit alors : « Je ne me laisserai pas faire… en garde, misérables vermines ! »
Soudain, Gédéon reçut un coup sur la tête, et tomba dans les vapes… et il s’est donc retrouvé à la merci des macasiavores. Ces derniers l’ont ligoté et l’emmènent… quelque part.

Dans le même temps, Basile, qui était entré dans le couloir « Água », avance tout droit, pour finalement tomber nez-à-nez avec une sorte d’ascenseur sans porte. Il entre dedans, et aperçoit deux cordes, une tendue, et l’autre qu’il ne l’est pas. Il décide de tirer sur la corde pas tendue, à tout hasard, et il ne se passe rien. Donc, il essaye de tirer sur l’autre corde, et l’ascenseur est tombé avec Basile dedans ! Basile se retrouve dans une pièce qu’il trouve magnifique. Le sol semble être en cristal, et il aperçoit de l’eau en-dessous. Il aperçoit des bêtes qui ressemblent à des macalites, mais qui ont des sortes de nageoires à la place des pattes et des ailes. Une espèce étrange dont Basile n’avait jamais entendu parler. Mais c’est sans importance, vu qu’ils sont sous le sol et ne semblent pas méchants. Les murs sont de roche beige, et le plafond semble invisible, on ne l’aperçoit pas, comme si la salle montait à l’infini. Reste que face à Basile, il y a tout de même un chemin qui mène droit à une petite cascade. Il fonça donc en direction de la cascade… il traversa la cascade et atterrit dans une autre pièce. Mais cette pièce semble identique : un sol en cristal qui cache de l’eau, des murs en roche, un plafond invisible, et une petite cascade au fond… Basile a voulu revenir dans la pièce précédente pour voir s’il n’aurait pas raté un autre chemin ou quelque chose comme ça… mais lorsqu’il se retourne pour revenir en arrière, il voit l’ascenseur par lequel il est venu ! En d’autres termes, il n’a pas changé de salle, quand bien même il était persuadé d’avoir traversé la cascade présente au fond de la pièce ! Il décida alors de foncer de nouveau en direction de la cascade, traversa celle-ci, et le même scénario se reproduit ! Il se retrouve à l’entrée de la salle. Basile a donc décidé de refaire une troisième tentative. Cette fois-ci, il fonce, et continuera à courir en direction de la cascade sans s’arrêter, dans l’espoir que s’il fait cela en boucle, il finisse par se passer quelque chose.
Basile, alors qu’il commence à courir, crie : « On va voir qui est le plus fort ! »

Et pendant ce temps-là, Carelle, qui a pris le couloir « Vida », s’est retrouvée entourée, à sa gauche comme à sa droite, de différents squelettes appartenant vraisemblablement aux différentes espèces qui ont vécu sur Nuibie et qui sont aujourd’hui éteintes. Cela dit, cela n’empêche pas la hursiane d’aller jusqu’au bout du couloir. Arrivée devant une porte relativement grande, elle frappe la porte avec sa patte pour l’ouvrir, une méthode presque familière à force d’en user. Derrière cette porte se trouve une salle où se situe une immense sphère de cristal, apparemment creuse. Derrière cette sphère se trouve une autre porte, très grande elle aussi… mais celle-ci semble verrouillée par trois sceaux. Il y a un sceau bleu, un sceau vert et un sceau jaune pâle. Pour Carelle, de toute évidence, ces couleurs correspondent respectivement Água, Terra et Ar. Si cette hypothèse est bonne, cela signifierait que ces trois divinités auraient fait quelque chose dans cette aile du Quadri-Temple qui est pourtant consacrée –selon toute vraisemblance en tout cas– à Vida.

À SUIVRE !
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May 16
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